Je crois que je n’aurais pas aimé avoir une fille. Je ne sais pas ce que j’aurais pu lui raconter, comment je l’aurais conseillée, orientée. Un garçon, c’est un peu comme une fleur sauvage, une aubépine, il pousse tout seul quand il a de quoi manger, boire et s’habiller. Quand on lui dit qu’il est beau, fort. Un garçon ça pousse bien quand il a un père. Une fille, c’est plus compliqué.