Les parents se permettent... «Stupeur Et Tremblements»
Big_Pikku11 мая 2013Les parents se permettent les plus délicats lyrismes quand il est question de nommer une fille. En revanche, quand il s'agit de nommer un garçon, les créations onomastiques sont souvent d'un sordide hilarant. Ainsi, comme il était on ne peut plus licite d'élire pour prénom un verbe à l'infinitif, monsieur Saito avait appelé son fils Tsutomenu, c'est-à-dire "travailler". Et l'idée de ce garçonnet affublé d'un tel programme en guise d'identité me donnait envie de rire. J'imaginais, dans quelques années, l'enfant qui rentrerait de l'école et à qui sa mère lancerait : "Travailler ! Va travailler !" Et s'il devenait chômeur ?
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